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ArielKatz

Ecrivain historique

Toulouse

Membre depuis 08/2026

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  • Dix chapitres publiés

    Dix chapitres sont désormais publiés.

    Attribué le 15/08/2026
  • Première œuvre terminée

    Une première œuvre publique publiée est terminée.

    Attribué le 15/08/2026
  • Cinq chapitres publiés

    Cinq chapitres sont désormais publiés.

    Attribué le 15/08/2026
  • Première publication

    Un premier chapitre a été publié.

    Attribué le 15/08/2026
  • Première œuvre publique

    Une première œuvre est accessible aux lecteurs.

    Attribué le 15/08/2026
  • Première contribution au forum

    Une première contribution publique a rejoint le forum.

    Attribué le 15/08/2026

Dernières nouvelles

Activité publique

  1. Chapitre publié Chapitre 9 : Le calepin
  2. Chapitre publié Préface

Bibliographie publique

Œuvres

1 œuvre
Couverture de Tout l'orage de mon pays
Roman Œuvre publique · Terminée

Tout l'orage de mon pays

Gustave Brique, jeune soldat, est envoyé au front avec le lieutenant Vicière. Lorsque Vicière tombe, criblé d’une balle précise au cœur du chaos, l’armée parle d’accident. Une bavure. Un éclat de fer malheureux. Mais Brique est accusé. Condamné à mort pour le meurtre de son supérieur. Maurice Pontdelacorde, soldat sans gloire, survivant par instinct plus que par courage, ami de Brique et témoin de l’horreur quotidienne des tranchées, décide de lutter contre le mensonge. Il se saisit du calepin que Vicière tenait avant de mourir. Là-dedans, pas de souvenirs tendres, pas de poésie. Seulement des noms. Des faits. Des accusations. Un inventaire froid, méthodique, cruel : les lâchetés, les compromissions, les petites et grandes horreurs des hommes. Et surtout, deux pages entières sur le capitaine Lucien Amouroux — officier respecté, chef redouté, homme que personne n’ose contredire. Mais plus Maurice avance, plus la vérité devient une lame. Et une question surgit, glaciale : qu’écrivait encore Vicière ? Et combien d’hommes sont prêts à tuer pour que ces pages ne soient jamais lues ? Parce qu’en temps de guerre, les premières balles ne viennent pas toujours de l’ennemi. Et dans la boue des tranchées, les hommes meurent deux fois : la première sous les balles, la seconde dans le silence, dans l’oubli, dans l’indifférence des vivants.

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