Au loin
Dans leurs ruelles sans mémoire, asséchées de souvenirs
A la recherche de leurs fantômes noyés du ciel sans augure
Ils déambulent apatrides de leurs chimères,
Attentifs à une rivière enjambée
De signes d’un passé dissout dans les eaux de l’oubli
Tapis sous les roches des affluents maintenant échappées
Remonter le lit crevassé de leurs amnésies
Echappés de mers d’écumes et d’océans d’abysses.
Marins sans sirènes ni sextant, aux océans sans promesses,
Tatouages à l’ancre sans sel, aux femmes déjà troubles
Enseignes tapageuses, mensongères des paradis à venir
Ouvrières des eaux profondes de leurs images abandonnées,
Vendeuses de lagunes mouvantes aux plaisirs turquins,
A l’affut de ces regards envahis de cyans parsemés de ressacs,
De leurs mains salées, infatigables aux cordages épais,
Amnésiques de leurs chairs natales.
Atours multicolores percés de pupilles écarquillées,
Brandons des mères lointaines enfantées à la hâte,
De visages scintillants aux promesses d’anneaux d’or
Enfouis sous le manque de la peau qui réclame,
S’effacent dans la peur de naufrages meurtriers,
Des nuits gorgées d’éclairs et d’azur incertains,
Pour céder, à la lueur du désir laissé sur les quais.
Convulsés dans de furieuses étreintes monnayées,
De ces maisons accueillantes rendues à l’oubli,
Navigateurs aux images restées au passage de l’amer,
Amnésiques au grand large, devenu ardoise sans craie,
Que ces mémoires crénelées de mères impatientes
Peuplent de leurs présences saccadées aux goûts séchés,
Chaque instant de leur veille, chaque pli de leur couche.
Des remords acres de marsouins dessalés et repus
Ressurgissent les tendresses promises des futurs paisibles
Les visages abimés de l’étrave qui s’enfuit
Fidélités de croisières parsemées de manques maintenant égorgés.
Marins aux escales consumées retrouvent l’azimut rectiligne
De leurs destins jurés sous le joug de la traversée lointaine
S’émeuvent d’avoir laissé les fantômes carmin les noyer.
Hauturiers sans vergogne, familiers d’aqueuses chimères,
Des aurores silencieuses, naissent les visages troubles et crispés,
Les gardiennes de leurs terres encore sans fruit.
Mirages hallucinés du zénith céleste au nadir des faux-ponts,
Cueillis le long de chaque mille englouti,
S’échappent et se noient, cruels d’espoir vaincus,
Visages engloutis sous l’étrave des infinis.
Revenir au ponton de tous ses oublis,
Circonvolution d’un désir sanguin et halé,
Matelots avides des promesses laissées par le large,
De ces amarres si luxuriantes au couchant.
Déjà prisonniers assouvis de ces chemins de terres familiers,
Et le manque, venu d’un coup de surin, déjà arpente les rives.
IDEM
Au loin
Dans leurs ruelles sans mémoire, asséchées de souvenirs
A la recherche de leurs fantômes noyés du ciel sans augure
Ils déambulent apatrides de leurs chimères,
Attentifs à une rivière enjambée
De signes d’un passé dissout dans les eaux de l’oubli
Tapis sous les roches des affluents maintenant échappées
Remonter le lit crevassé de leurs amnésies
Echappés de mers d’écumes et d’océans d’abysses.
Marins sans sirènes ni sextant, aux océans sans promesses,
Tatouages à l’ancre sans sel, aux femmes déjà troubles
Enseignes tapageuses, mensongères des paradis à venir
Ouvrières des eaux profondes de leurs images abandonnées,
Vendeuses de lagunes mouvantes aux plaisirs turquins,
A l’affut de ces regards envahis de cyans parsemés de ressacs,
De leurs mains salées, infatigables aux cordages épais,
Amnésiques de leurs chairs natales.
Atours multicolores percés de pupilles écarquillées,
Brandons des mères lointaines enfantées à la hâte,
De visages scintillants aux promesses d’anneaux d’or
Enfouis sous le manque de la peau qui réclame,
S’effacent dans la peur de naufrages meurtriers,
Des nuits gorgées d’éclairs et d’azur incertains,
Pour céder, à la lueur du désir laissé sur les quais.
Convulsés dans de furieuses étreintes monnayées,
De ces maisons accueillantes rendues à l’oubli,
Navigateurs aux images restées au passage de l’amer,
Amnésiques au grand large, devenu ardoise sans craie,
Que ces mémoires crénelées de mères impatientes
Peuplent de leurs présences saccadées aux goûts séchés,
Chaque instant de leur veille, chaque pli de leur couche.
Des remords acres de marsouins dessalés et repus
Ressurgissent les tendresses promises des futurs paisibles
Les visages abimés de l’étrave qui s’enfuit
Fidélités de croisières parsemées de manques maintenant égorgés.
Marins aux escales consumées retrouvent l’azimut rectiligne
De leurs destins jurés sous le joug de la traversée lointaine
S’émeuvent d’avoir laissé les fantômes carmin les noyer.
Hauturiers sans vergogne, familiers d’aqueuses chimères,
Des aurores silencieuses, naissent les visages troubles et crispés,
Les gardiennes de leurs terres encore sans fruit.
Mirages hallucinés du zénith céleste au nadir des faux-ponts,
Cueillis le long de chaque mille englouti,
S’échappent et se noient, cruels d’espoir vaincus,
Visages engloutis sous l’étrave des infinis.
Revenir au ponton de tous ses oublis,
Circonvolution d’un désir sanguin et halé,
Matelots avides des promesses laissées par le large,
De ces amarres si luxuriantes au couchant.
Déjà prisonniers assouvis de ces chemins de terres familiers,
Et le manque, venu d’un coup de surin, déjà arpente les rives.
IDEM
Au loin
Dans leurs ruelles sans mémoire, asséchées de souvenirs
A la recherche de leurs fantômes noyés du ciel sans augure
Ils déambulent apatrides de leurs chimères,
Attentifs à une rivière enjambée
De signes d’un passé dissout dans les eaux de l’oubli
Tapis sous les roches des affluents maintenant échappées
Remonter le lit crevassé de leurs amnésies
Echappés de mers d’écumes et d’océans d’abysses.
Marins sans sirènes ni sextant, aux océans sans promesses,
Tatouages à l’ancre sans sel, aux femmes déjà troubles
Enseignes tapageuses, mensongères des paradis à venir
Ouvrières des eaux profondes de leurs images abandonnées,
Vendeuses de lagunes mouvantes aux plaisirs turquins,
A l’affut de ces regards envahis de cyans parsemés de ressacs,
De leurs mains salées, infatigables aux cordages épais,
Amnésiques de leurs chairs natales.
Atours multicolores percés de pupilles écarquillées,
Brandons des mères lointaines enfantées à la hâte,
De visages scintillants aux promesses d’anneaux d’or
Enfouis sous le manque de la peau qui réclame,
S’effacent dans la peur de naufrages meurtriers,
Des nuits gorgées d’éclairs et d’azur incertains,
Pour céder, à la lueur du désir laissé sur les quais.
Convulsés dans de furieuses étreintes monnayées,
De ces maisons accueillantes rendues à l’oubli,
Navigateurs aux images restées au passage de l’amer,
Amnésiques au grand large, devenu ardoise sans craie,
Que ces mémoires crénelées de mères impatientes
Peuplent de leurs présences saccadées aux goûts séchés,
Chaque instant de leur veille, chaque pli de leur couche.
Des remords acres de marsouins dessalés et repus
Ressurgissent les tendresses promises des futurs paisibles
Les visages abimés de l’étrave qui s’enfuit
Fidélités de croisières parsemées de manques maintenant égorgés.
Marins aux escales consumées retrouvent l’azimut rectiligne
De leurs destins jurés sous le joug de la traversée lointaine
S’émeuvent d’avoir laissé les fantômes carmin les noyer.
Hauturiers sans vergogne, familiers d’aqueuses chimères,
Des aurores silencieuses, naissent les visages troubles et crispés,
Les gardiennes de leurs terres encore sans fruit.
Mirages hallucinés du zénith céleste au nadir des faux-ponts,
Cueillis le long de chaque mille englouti,
S’échappent et se noient, cruels d’espoir vaincus,
Visages engloutis sous l’étrave des infinis.
Revenir au ponton de tous ses oublis,
Circonvolution d’un désir sanguin et halé,
Matelots avides des promesses laissées par le large,
De ces amarres si luxuriantes au couchant.
Déjà prisonniers assouvis de ces chemins de terres familiers,
Et le manque, venu d’un coup de surin, déjà arpente les rives.
Au loin
Dans leurs ruelles sans mémoire, asséchées de souvenirs
A la recherche de leurs fantômes noyés du ciel sans augure
Ils déambulent apatrides de leurs chimères,
Attentifs à une rivière enjambée
De signes d’un passé dissout dans les eaux de l’oubli
Tapis sous les roches des affluents maintenant échappées
Remonter le lit crevassé de leurs amnésies
Echappés de mers d’écumes et d’océans d’abysses.
Marins sans sirènes ni sextant, aux océans sans promesses,
Tatouages à l’ancre sans sel, aux femmes déjà troubles
Enseignes tapageuses, mensongères des paradis à venir
Ouvrières des eaux profondes de leurs images abandonnées,
Vendeuses de lagunes mouvantes aux plaisirs turquins,
A l’affut de ces regards envahis de cyans parsemés de ressacs,
De leurs mains salées, infatigables aux cordages épais,
Amnésiques de leurs chairs natales.
Atours multicolores percés de pupilles écarquillées,
Brandons des mères lointaines enfantées à la hâte,
De visages scintillants aux promesses d’anneaux d’or
Enfouis sous le manque de la peau qui réclame,
S’effacent dans la peur de naufrages meurtriers,
Des nuits gorgées d’éclairs et d’azur incertains,
Pour céder, à la lueur du désir laissé sur les quais.
Convulsés dans de furieuses étreintes monnayées,
De ces maisons accueillantes rendues à l’oubli,
Navigateurs aux images restées au passage de l’amer,
Amnésiques au grand large, devenu ardoise sans craie,
Que ces mémoires crénelées de mères impatientes
Peuplent de leurs présences saccadées aux goûts séchés,
Chaque instant de leur veille, chaque pli de leur couche.
Des remords acres de marsouins dessalés et repus
Ressurgissent les tendresses promises des futurs paisibles
Les visages abimés de l’étrave qui s’enfuit
Fidélités de croisières parsemées de manques maintenant égorgés.
Marins aux escales consumées retrouvent l’azimut rectiligne
De leurs destins jurés sous le joug de la traversée lointaine
S’émeuvent d’avoir laissé les fantômes carmin les noyer.
Hauturiers sans vergogne, familiers d’aqueuses chimères,
Des aurores silencieuses, naissent les visages troubles et crispés,
Les gardiennes de leurs terres encore sans fruit.
Mirages hallucinés du zénith céleste au nadir des faux-ponts,
Cueillis le long de chaque mille englouti,
S’échappent et se noient, cruels d’espoir vaincus,
Visages engloutis sous l’étrave des infinis.
Revenir au ponton de tous ses oublis,
Circonvolution d’un désir sanguin et halé,
Matelots avides des promesses laissées par le large,
De ces amarres si luxuriantes au couchant.
Déjà prisonniers assouvis de ces chemins de terres familiers,
Et le manque, venu d’un coup de surin, déjà arpente les rives.
Au loin
Dans leurs ruelles sans mémoire, asséchées de souvenirs
A la recherche de leurs fantômes noyés du ciel sans augure
Ils déambulent apatrides de leurs chimères,
Attentifs à une rivière enjambée
De signes d’un passé dissout dans les eaux de l’oubli
Tapis sous les roches des affluents maintenant échappées
Remonter le lit crevassé de leurs amnésies
Echappés de mers d’écumes et d’océans d’abysses.
Marins sans sirènes ni sextant, aux océans sans promesses,
Tatouages à l’ancre sans sel, aux femmes déjà troubles
Enseignes tapageuses, mensongères des paradis à venir
Ouvrières des eaux profondes de leurs images abandonnées,
Vendeuses de lagunes mouvantes aux plaisirs turquins,
A l’affut de ces regards envahis de cyans parsemés de ressacs,
De leurs mains salées, infatigables aux cordages épais,
Amnésiques de leurs chairs natales.
Atours multicolores percés de pupilles écarquillées,
Brandons des mères lointaines enfantées à la hâte,
De visages scintillants aux promesses d’anneaux d’or
Enfouis sous le manque de la peau qui réclame,
S’effacent dans la peur de naufrages meurtriers,
Des nuits gorgées d’éclairs et d’azur incertains,
Pour céder, à la lueur du désir laissé sur les quais.
Convulsés dans de furieuses étreintes monnayées,
De ces maisons accueillantes rendues à l’oubli,
Navigateurs aux images restées au passage de l’amer,
Amnésiques au grand large, devenu ardoise sans craie,
Que ces mémoires crénelées de mères impatientes
Peuplent de leurs présences saccadées aux goûts séchés,
Chaque instant de leur veille, chaque pli de leur couche.
Des remords acres de marsouins dessalés et repus
Ressurgissent les tendresses promises des futurs paisibles
Les visages abimés de l’étrave qui s’enfuit
Fidélités de croisières parsemées de manques maintenant égorgés.
Marins aux escales consumées retrouvent l’azimut rectiligne
De leurs destins jurés sous le joug de la traversée lointaine
S’émeuvent d’avoir laissé les fantômes carmin les noyer.
Hauturiers sans vergogne, familiers d’aqueuses chimères,
Des aurores silencieuses, naissent les visages troubles et crispés,
Les gardiennes de leurs terres encore sans fruit.
Mirages hallucinés du zénith céleste au nadir des faux-ponts,
Cueillis le long de chaque mille englouti,
S’échappent et se noient, cruels d’espoir vaincus,
Visages engloutis sous l’étrave des infinis.
Revenir au ponton de tous ses oublis,
Circonvolution d’un désir sanguin et halé,
Matelots avides des promesses laissées par le large,
De ces amarres si luxuriantes au couchant.
Déjà prisonniers assouvis de ces chemins de terres familiers,
Et le manque, venu d’un coup de surin, déjà arpente les rives.
Au loin
Dans leurs ruelles sans mémoire, asséchées de souvenirs
A la recherche de leurs fantômes noyés du ciel sans augure
Ils déambulent apatrides de leurs chimères,
Attentifs à une rivière enjambée
De signes d’un passé dissout dans les eaux de l’oubli
Tapis sous les roches des affluents maintenant échappées
Remonter le lit crevassé de leurs amnésies
Echappés de mers d’écumes et d’océans d’abysses.
Marins sans sirènes ni sextant, aux océans sans promesses,
Tatouages à l’ancre sans sel, aux femmes déjà troubles
Enseignes tapageuses, mensongères des paradis à venir
Ouvrières des eaux profondes de leurs images abandonnées,
Vendeuses de lagunes mouvantes aux plaisirs turquins,
A l’affut de ces regards envahis de cyans parsemés de ressacs,
De leurs mains salées, infatigables aux cordages épais,
Amnésiques de leurs chairs natales.
Atours multicolores percés de pupilles écarquillées,
Brandons des mères lointaines enfantées à la hâte,
De visages scintillants aux promesses d’anneaux d’or
Enfouis sous le manque de la peau qui réclame,
S’effacent dans la peur de naufrages meurtriers,
Des nuits gorgées d’éclairs et d’azur incertains,
Pour céder, à la lueur du désir laissé sur les quais.
Convulsés dans de furieuses étreintes monnayées,
De ces maisons accueillantes rendues à l’oubli,
Navigateurs aux images restées au passage de l’amer,
Amnésiques au grand large, devenu ardoise sans craie,
Que ces mémoires crénelées de mères impatientes
Peuplent de leurs présences saccadées aux goûts séchés,
Chaque instant de leur veille, chaque pli de leur couche.
Des remords acres de marsouins dessalés et repus
Ressurgissent les tendresses promises des futurs paisibles
Les visages abimés de l’étrave qui s’enfuit
Fidélités de croisières parsemées de manques maintenant égorgés.
Marins aux escales consumées retrouvent l’azimut rectiligne
De leurs destins jurés sous le joug de la traversée lointaine
S’émeuvent d’avoir laissé les fantômes carmin les noyer.
Hauturiers sans vergogne, familiers d’aqueuses chimères,
Des aurores silencieuses, naissent les visages troubles et crispés,
Les gardiennes de leurs terres encore sans fruit.
Mirages hallucinés du zénith céleste au nadir des faux-ponts,
Cueillis le long de chaque mille englouti,
S’échappent et se noient, cruels d’espoir vaincus,
Visages engloutis sous l’étrave des infinis.
Revenir au ponton de tous ses oublis,
Circonvolution d’un désir sanguin et halé,
Matelots avides des promesses laissées par le large,
De ces amarres si luxuriantes au couchant.
Déjà prisonniers assouvis de ces chemins de terres familiers,
Et le manque, venu d’un coup de surin, déjà arpente les rives.
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